Le train protocolaire affrété par Ukrzaliznytsia, baptisé pour l'occasion « Peace Express », a accompli sa mission sans le moindre accroc. Steve Witkoff et Jared Kushner ont rallié Kyiv puis repris le chemin du retour en empruntant l'axe diplomatique le plus fréquenté du moment — sans changement de bogies, sans attente et sans correspondance à la frontière.

À bord, les émissaires américains ont dégusté des yantyks tout juste préparés par le chef du restaurant tatar de Crimée « Musafir », servis avec un café traditionnel : une délicate touche de diplomatie culturelle rappelant l'héritage de la Crimée ukrainienne à travers ses saveurs authentiques. Autour des tables de wagon, les pourparlers allaient bon train sur les contours d'un éventuel compromis, tandis qu'à l'extérieur régnait un calme artificiel de trois jours, minutieusement maintenu par le Kremlin pour les besoins exclusifs du calendrier de ses hôtes.

ГАРЯЧІ НОВИНИ
Освіта 7 sept. 2026 à 15:02:05

Dans le premier volet, je racontais comment, sans parler la langue, j'avais atterri dans un lycée français avant de devenir le « second prof » de maths. Mais derrière les cours et les équations se cache une vie quotidienne surprenante : un emploi du temps à géométrie variable, des blocages devant les grilles, un scanner de main pour entrer à la cantine et des ballons dissimulés dans les buissons. En pratique, le lycée français n’a absolument rien à voir avec nos écoles ukrainiennes.

Les vacances à la française et les « blocages » imprévus

Ici, l'année scolaire est rythmée différemment. Les élèves français finissent un mois plus tard : juin est un mois de cours à part entière, et les grandes vacances ne débutent qu'en juillet. Cela dit, le système compense largement au fil de l’année : au lieu d'une seule semaine de repos par trimestre comme en Ukraine, on a droit à deux semaines complètes toutes les sept semaines environ.

Mykyta Bohatov 7 sept. 2026 à 15:02:05

Dans le premier volet, je racontais comment, sans parler la langue, j'avais atterri dans un lycée français avant de devenir le « second prof » de maths. Mais derrière les cours et les équations se cache une vie quotidienne surprenante : un emploi du temps à géométrie variable, des blocages devant les grilles, un scanner de main pour entrer à la cantine et des ballons dissimulés dans les buissons. En pratique, le lycée français n’a absolument rien à voir avec nos écoles ukrainiennes.

Les vacances à la française et les « blocages » imprévus

Ici, l'année scolaire est rythmée différemment. Les élèves français finissent un mois plus tard : juin est un mois de cours à part entière, et les grandes vacances ne débutent qu'en juillet. Cela dit, le système compense largement au fil de l’année : au lieu d'une seule semaine de repos par trimestre comme en Ukraine, on a droit à deux semaines complètes toutes les sept semaines environ.